jeudi 30 juin 2016

Michel Dogna : Un vrai traitement de la maladie de Lyme !

La maladie de Lyme, l’épidémie silencieuse !



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Michel Dogna



Un vrai traitement pour la maladie de Lyme !


Voilà un syndrome bien complexe devant lequel la médecine officielle est démunie. 
Il s’agit d’une maladie endémique induite par certaines tiques porteuses d’un micro-organisme spiralé, le Borrelia burgdorferi. 
Les troubles ont été identifiés pour la première fois à Lyme dans le Connecticut, puis dans d’autres États d’Amérique. 
Cette affection se développe dramatiquement en Europe depuis quelques années et cet été, si vous battez un peu la campagne, il n’est pas impossible que vous croisiez la route d’une tique infectée.

Une croissance exponentielle !

Au service hospitalier d’immunologie de Macon, jusqu’en 2006, on détectait 1 cas par an de borréliose ; maintenant, on en est à plusieurs cas par semaine… 
Aux États-Unis, 1,8 million de cas ont été détectés, mais les experts considèrent que ce chiffre ne représente que 10 % de la réalité qui est mal diagnostiquée, ce qui porterait le nombre de sujets atteints à 18 millions !

Curieusement, l’on détecte actuellement de nombreux cas dont l’origine remonte à 15 ans et plus, et qui ont stagné silencieusement sous une forme enkystée depuis, avant de se manifester.

Le problème réside dans le fait que les symptômes sont paradoxaux, ce qui fait que, souvent, le malade n’est pas pris au sérieux, et pourtant……….. 
De plus, ces symptômes peuvent varier considérablement d’un malade à l’autre.

Liste des troubles possibles (non exhaustive) :

érythème chronique et migratoire
algies arthritiques locales ou généralisées
neuropathies diverses
méningo-encéphalite
fibromyalgie
états dépressifs
accès de grande fatigue
troubles de la mémoire
inflammation destructive du tissu cardiaque
syndrome de la fatigue chronique
sclérose multiple,
lupus, maladie d’Alzheimer,
maladie de Crohn,
syndrome de l’intestin irritable

La maladie de Lyme est d’autant plus complexe à identifier qu’elle peut donner lieu
à plus de 300 symptômes plus ou moins aléatoires d’ordre physique et psychiques, et
allant en s’aggravant avec le temps, jusqu’à devenir dramatiques, tels que douleurs arthritiques paralysantes, myocardites avec troubles rythmiques graves, dépression et confusion mentale… ceci se manifestant par poussées chroniques.

Régulièrement, on découvre des liens entre la borréliose et de nouveaux symptômes. 
Par exemple, il y a peu, est arrivée une nouveauté : l’encéphalite à tiques (M.E.T.) qui s’est brusquement développée depuis 2003, particulièrement autour du lac d’Annecy. 
On nous annonce d’ailleurs qu’un vaccin serait déjà disponible pour le M.E.T., mais ne croyons pas aux miracles puisqu’il est reconnu que les mutations constantes du Borrelia le rendent pratiquement impossible à piéger.

Nota : La borréliose est une maladie tenace qui fait semblant de lâcher et qui peut réapparaître à la première occasion d’une baisse immunitaire. 

Quels signes au départ ?

En principe, l’infestation se manifeste dans les 3 à 30 jours par l’apparition d’un érythème migrant (rougeur ronde qui grandit), ce qui donne lieu à une alerte, mais hélas, dans 50 % des cas il peut n’y avoir aucune manifestation.

Il est à noter que la maladie se développe en deux phases :
- l’incubation, allant généralement de plusieurs semaines à plusieurs mois
- puis des poussées aux intersaisons, aux anniversaires des piqûres, à des baisses d’énergie, et même lors de grosses contrariétés.

Les troubles sont accompagnés d’une augmentation de la vitesse de sédimentation, mais les tests classiques de la médecine officielle ne décèlent rien. 
Les traitements aux antibiotiques se révèlent catastrophiques, car, pendant qu’ils sécurisent les malades sur le moment, ils permettent au parasite de s’infiltrer plus profondément dans l’organisme. 


D’abord les mesures préventives !

Vous vous promener dans les bois, une tique se laisse tomber d’un arbre, et toc ! 
Vous tombe dessus. 
La sale bête étant munie d’une vrille perce immédiatement un petit trou dans votre peau (sous anesthésie), rentre la tête, et verrouille son ancrage avec les pattes. 
Là, elle peut à loisir se gorger de votre sang jusqu’à ce que vous vous aperceviez éventuellement qu’une petite boule émerge de votre peau.

Donc, lorsque l’on compte se promener ou travailler dans une zone à tiques, s’enduire d’une huile de massage comme l’huile Weleda à l’arnica. 
En tout état de cause, à chaque retour de promenade, bien explorer la surface de la peau, surtout celle qui n’était pas protégée par les vêtements. 
À noter qu’il faut éviter d’appuyer sur le ventre du parasite rempli de votre sang, car cela le ferait régurgiter dans votre système sanguin avec l’éventuel Borrelia si la tique est infestée. 
Il convient toujours de désinfecter l’endroit avec une huile essentielle telle que l’HE de girofle.

Rappelez-vous qu’il existe en pharmacie des kits de "démonte-tiques", sorte de mini pied-de-biche avec lequel on dévisse la tique dans le sens anti-horaire – ce qui permet d’extraire la tête avec le corps. Sinon il repousse…

Autre méthode : enduire abondamment la tique d’huile d’olive plusieurs fois par jour. 
Elles s’asphyxient en 24 heures, se dessèchent et tombent d’elles-mêmes sans douleur pour le porteur.

Nota : Tout ceci est valable pour les chiens et les chats 




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Différentes variétés de tiques

vendredi 17 juin 2016

Un Moyen Simple d’Éviter Alzheimer !

Chez les habitants de l’île de Kitava en Papouasie, il n’y a aucun cas de Démence Sénile chez les plus de 65 ans !

 

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Cher(e) ami(e) de la Santé,

Alzheimer est la maladie que ma mère redoute le plus.
Elle n’est pas la seule dans ce cas : j’ai souvent observé que cette terrible maladie est le cauchemar numéro un des personnes qui vieillissent.
Passé 60 ans, dès que vous oubliez où vous avez mis vos clés, dès que le nom de votre acteur préféré vous échappe, vous ne pouvez pas vous empêcher de penser : "et si c’était Alzheimer ?"
Cette maladie est effrayante parce qu’elle est incurable. 

Mais aussi parce qu’elle semble frapper au hasard.
On vous dit que, passé 65 ans, vous aurez bientôt une chance sur quatre de développer la maladie d’Alzheimer. 

Et on vous laisse comme ça, à prier pour que cela ne tombe pas sur vous.
Alors qu’on devrait plutôt vous expliquer comment vous en protéger. 


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Alzheimer n’a rien à voir avec le vieillissement Car la maladie d’Alzheimer n’a rien d’une fatalité.
Elle n’existe pas dans les tribus de chasseurs cueilleurs qui ont conservé une alimentation et un mode de vie traditionnel, loin des toxines du monde moderne.
Lorsque le Dr Staffan Lindeberg a étudié les habitants de l’île de Kitava en Papouasie Nouvelle Guinée, il n’a observé aucun cas de démence sénile chez les plus de 65 ans. [1]
Même au sein des pays développés, d’énormes différences existent : Alzheimer est 10 fois moins répandue au Japon qu’en Europe !
C’est bien la preuve que cette maladie est liée à nos comportements.
Les recherches les plus en pointes montrent qu’Alzheimer est lié à un état d’inflammation chronique de l’organisme, parfois silencieux [2]… 

Or l’inflammation est presque toujours causée par un mode de vie qui laisse à désirer.

 

 

Certes, il existe des merveilles de la nature qui luttent contre l’inflammation et vous protègent d’Alzheimer : vitamine D, curcuma, oméga-3, myrtilles, thé vert, cannelle, etc.
Mais ces "remèdes" ne suffiront pas si vous négligez votre alimentation (trop de sucre, pas assez de végétaux), si vous ne bougez pas assez, si vous souffrez de stress chronique ou si vous ne dormez pas suffisamment.
Pour se donner toutes les chances d’éviter Alzheimer, ce sont souvent des habitudes entières de vie qu’il faut modifier !
Mais il existe aussi un geste très simple à réaliser. 

A lui seul, il permet de réduire nettement votre risque de contracter la maladie.
Il s’agit d’éviter autant que possible de prendre des médicaments.
Car il n’y a plus de doute à présent : certains des médicaments les plus courants causent la maladie d’Alzheimer. 


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Somnifères et anxiolytiques : les affreux "benzodiazépines" ! 

Et cela commence par les "benzodiazépines" censés lutter contre l’anxiété et l’insomnie : lexomil, xanax, valium, etc.
A eux seuls, ces médicaments sont responsables d’au moins 16.000 à 32.000 nouveaux cas d’Alzheimer en France chaque année.

Cette estimation a été réalisée à partir des travaux d’une équipe de chercheurs bordelais, publiés dans le prestigieux British Medical Journal. [3]

Ce qu’ils ont montré est tout simplement effrayant : au bout de seulement 3 mois de prise de ces médicaments, le risque d’Alzheimer augmente de 51 %.
Après 6 mois, il bondit à 80 %.
Il vous suffit donc d’avaler ce type de pilules pendant quelques mois seulement pour voir votre risque de contracter Alzheimer être multiplié par deux !!
Et le pire est que ces médicaments sont hyper répandus : pas moins de 14 % des Français en prennent régulièrement.
Pire : passé 80 ans, près d’une femme sur deux se les voit prescrire par son médecin ! [4]
Alors qu’il existe des solutions naturelles plus efficaces dans la durée et sans le moindre effet secondaire contre l’anxiété et l’insomnie ! [5] 



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mardi 7 juin 2016

Dr Belpomme : L’intolérance électromagnétique élucidée !

Nous savons avec certitude que l’hypersensibilité électromagnétique n’est pas psychosomatique !

 


 

Des Chercheurs français viennent de démontrer que les champs électromagnétiques (CEM) modifient sensiblement la physiologie du sang et du cerveau des personnes électrosensibles et que l’impact sur ces marqueurs biologiques augmente et diminue selon l’intensité de l’exposition. 
"Nous savons avec certitude que l’hypersensibilité électromagnétique n’est pas psychosomatique", nous a confirmé l’oncologue Dominique Belpomme en entrevue téléphonique. 
"Les CEM provoquent des effets majeurs dans le cerveau. 
Le plus important d’entre eux est l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique. 
Cela permet au mercure, aux organochlorés et à d’autres polluants de pénétrer dans le cerveau, où ils causent diverses maladies neuro-dégénératives." 

 

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20 nouveaux patients par semaine !

Professeur d’oncologie à l’Université Paris Descartes, le Dr Belpomme est président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (artac.info), qui s’est réorientée dans la prévention à partir de 2004. 
Depuis mai 2008, son équipe étudie ce qu’il a nommé le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM). 
"J’ai 450 malades et je vois jusqu’à 20 nouveaux cas chaque semaine, y compris des enfants qui ont des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou du langage. 
Nous avons la plus grande série européenne de malades électrosensibles. 
C’est un enjeu majeur de santé publique."


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Le SICEM est une réaction extrême à de faibles niveaux d’exposition aux champs électriques et magnétiques d’extrêmement basses fréquences (50-60 Hertz) émis par les câbles et les appareils électriques ainsi qu’aux radiofréquences (10 megaHertz à 300 gigaHertz incluant les micro-ondes) des appareils sans fil et leurs antennes. 
Ce syndrome est reconnu en Suède comme un handicap donnant droit à diverses modifications de l’environnement subventionnées par l’État afin de réduire l’exposition aux CEM.
Les gens les plus sensibles sont souvent référés, à tort, en psychiatrie : leurs symptômes (notamment cardiovasculaires, dermatologiques, neurologiques et musculaires) sont si graves qu’ils doivent se protéger des ondes à l’aide de vêtements, rideaux, peintures et pare-vapeurs métalliques idéalement mis à la terre. 

D’autres déménagent carrément dans des forêts, grottes et autres endroits reculés, loin de toute émission de CEM.


http://www.robindestoits.org/photo/art/default/6531609-9850514.jpg?v=1397548932


L’équipe du Dr Belpomme a mis au point une méthode diagnostique basée sur des tests sanguins et un électroencéphalogramme spécial (échographie Doppler pulsée) qui permet de visualiser les flux sanguins. 
"Ces patients ont avec certitude des troubles de vascularisation cérébrale, affirme l’oncologue.
En outre, les tests biologiques réalisés démontrent que 30% d’entre eux ont des taux élevés d’histamine, 50% ont trop de protéines de stress, la plupart ont un taux de mélatonine (hormone anticancer) trop bas, et 30% ont des niveaux d’anticorps et de protéines qui indiquent un choc thermique et témoignent d’une souffrance cérébrale."

Il ajoute que la moitié de ses patients sont également hypersensibles aux produits chimiques, les deux syndromes partageant les mêmes anomalies cérébrales.



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L’oncologue nous a expliqué qu’il existe trois niveaux distincts de sensibilité aux polluants. 
D’abord, il y a l’intolérance, engendrée par le polymorphisme. 
"Cela signifie que nous sommes tous différents. 
Par exemple, 30 % de la population est plus à risque de contracter un cancer", dit-il. 
Ensuite, il y a la susceptibilité, facteur démontré par son collaborateur l’oncologue suédois Lennart Hardell qui a observé 16 familles plus électrosensibles en raison de leur hérédité génétique. 
Il y a également des facteurs de susceptibilité actifs, "comme les amalgames dentaires qui se comportent comme des antennes" captant les ondes. 
Enfin, l’hypersensibilité électromagnétique qui se manifeste en deux temps. 
"Le première phase est celle de l’induction par surexposition à une fréquence spécifique de CEM, soit de façon aigüe ou sinon chronique comme le fait de parler sur un téléphone mobile vingt minutes par jour, indique Dr Belpomme. 
Les premiers signes d’hypersensibilité sont la douleur et une sensation de chaleur dans l’oreille. 
La deuxième phase est celle de la constitution de la maladie. On devient alors intolérant à toutes les fréquences."


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