samedi 26 août 2017

Le sélénium, un oligo-élément antioxydant !

Le sélénium, un oligo-élément antioxydant indispensable aux nombreuses propriétés ! 

 

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Il semble avoir un petit côté tendance : mais au-delà de l’effet de mode, le sélénium est reconnu pour son rôle protecteur contre certains cancers. 
Petit tour d’horizon de cet oligo-élément incontournable !

Le sélénium fait partie des oligo-éléments antioxydants : il intervient dans l’activité des enzymes antioxydants de notre corps. 

Ainsi joue-t-il un rôle de prévention du cancer de la prostate, du cancer colorectal, de la vessie, et du cancer du poumon. De fait, grâce à lui, notre organisme produit un enzyme, le "glutathion-peroxydase", qui protège la membrane de nos cellules contre l’oxydation provoquée par les radicaux libres : en effet, l’excès de radicaux libres entraîne le vieillissement et l’apparition de certains cancers. 



 



Un oligo-élément indispensable aux nombreuses propriétés !


Une action de métabolisme que le sélénium mène de concert avec la vitamine E : et qui est valable pour l’ensemble de notre organisme. 

En outre, le sélénium réduit aussi le risque de maladies cardiovasculaires.
Et il jouerait un rôle dans le ralentissement de l’apparition de la cataracte et le traitement de l’asthme.
Dans quels aliments trouve-t-on du sélénium ?
L’organisme ne le synthétique pas : cet oligo-élément fourni par l’alimentation est présent dans l’écorce terrestre, avec des régions plus ou moins riches. 

Ainsi la Nouvelle-Zélande, la Chine et l’Europe sont-elles pauvres en sélénium, tandis que le Brésil en regorge.
D’où la fameuse noix du Brésil, qui détient le palmarès du fruit antioxydant : elle est à la fois riche en sélénium et en vitamine E. 

Le Graal de l’antioxydant ! 
Ceci reste valable pour une noix du Brésil déshydratée. 



 

Pierrounet, le Rebouteux de l’Aubrac !

Pierrounet, paysan devenu le très renommé Rebouteux de l’Aubrac !


Les rebouteux deviennent de plus en plus rare dans nos campagnes, ainsi ils permettaient de remettre en place des entorses en une seule manipulation, alors que la médecine officielle en est incapable !  Souhaitons que ce savoir soit transmis aux nouvelles générations avant que les porteurs de ce savoir disparaissent !
 

Pierrounet, rebouteux de l’Aubrac

 

Pierre Brioude, plus connu sous le surnom de Pierrounet, découvre très jeune qu’il possède un don : remettre en place les membres démis ou fracturés des animaux dont il a la charge. 
Des bêtes, il passera aux hommes et deviendra le plus célèbre rebouteux du Massif Central…

Né à Nasbinals (Lozère) le 6 décembre 1832 de parents agriculteurs dans la commune de Saint-Laurent-de-Muret, le jeune Pierrounet a sa vie toute tracée : il sera paysan comme ses parents et comme la presque totalité des gens de son village. 

Dès l’âge de dix ans, il intègre l’été la vie des burons, ces solides bâtisses de granit couvertes de lauzes et perdues au milieu des immensités de son Aubrac natal. 
On y surveille les troupeaux, on y aide les vêlages, et surtout l’on y fabrique le fromage avec le lait trait dans les pâturages d’estive et ramené au buron dans de lourdes gerles en bois. Pierrounet y gagne ses galons de paysan, passant au fil des ans de l’état de roul, chargé des tâches subalternes, à celui de cantalès, le plus noble, à la fois patron du buron et maître-fromager. 
Entretemps, l’adolescent est successivement devenu bédelier, autrement dit chargé des veaux, puis pastre, soit gardien du troupeau et responsable de l’élaboration de la tomme. 
C’est là, dans ces rudes tâches de buronnier, qu’il découvre très vite le don qui va lui assurer une incroyable notoriété. 
Ce sont tout d’abord les veaux blessés qui requièrent son attention. 
Intuitivement, le garçon visualise l’anatomie des animaux et comprend de quelle manière ils peuvent être remis sur pattes, échappant ainsi à un abattage inévitable. 
Et cela fonctionne : les manipulations de Pierrounet font merveille, et l’adolescent, placé à 17 ans dans une ferme de Saint-Laurent, élargit le champ de ses interventions aux poulains, aux vaches et aux bœufs des exploitations voisines.




 

vendredi 11 août 2017

Elle a banni le sucre pendant un an !

Elle a banni le sucre pendant un an !




Six kilos de moins sur la balance, réduction de la cellulite, sinusites moins fréquentes... 
Danièle Gerkens, journaliste santé au magazine "ELLE", a décidé de se priver de sucre pendant une année. 
Elle en dévoile les bénéfices dans un livre.


https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/512Xvz26IUL._SX353_BO1,204,203,200_.jpg


https://www.youtube.com/watch?v=yN5ZVtQntw4


Source : http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/2017/08/elle-banni-le-sucre-pendant-un-an.html

dimanche 6 août 2017

Morte après le Vaccin Gardasil !

Une infirmière de Californie administre le vaccin Gardasil à sa propre fille. Celle-ci développe une leucémie et décède !



Ndlr : Les vaccins Gardasil et Cervarix provoquent une véritable hétacombe chez les jeunes filles avec près de 9 % d'effets secondaires graves selon un document de l'Assurance Maladie Belge ( http://initiativecitoyenne.be/2016/12/vaccin-anti-hpv-une-enquete-accablante-pour-l-agence-europeenne-des-medicaments.html ) ce qui confirmerait les chiffres établis par des associations de plus de 1000 mortes et plus de 50.000 handicapées dans le monde suite à ces vaccins, sachant que de nombreux cas ne sont pas répertoriés car le lien n'est pas établi, que les familles ne savent pas à qui en parler ou que les autorités nient tout rapport avec les vaccinations ! 
Le pire est qu'il n'y a aucune étude qui démontre une efficacité de ce vaccin contre le cancer qu'il est sensé protéger (comme tous les derniers vaccins). 




Avant et après le vaccin Gardasil


Health Impact News, 13 juillet 2017

L’équipe VAXXED a interviewé une maman de Long Beach en Californie. 

Cette dernière est infirmière ; elle était favorable aux vaccins. 
Elle explique que tous ses enfants avaient reçu tous les vaccins prévus par le programme officiel avant qu’elle administre le Gardasil à sa propre fille de 16 ans.
En tant qu’infirmière, son travail consistait à administrer régulièrement des vaccins qu’elle n’a jamais remis en question. 

Elle déclare qu’elle n’a jamais été informée de leurs effets secondaires.
Quand elle a appris que le Gardasil était un vaccin destiné à prévenir le cancer, et que sa fille devait le recevoir avant qu’elle ne devienne sexuellement active, elle n’a pas hésité à faire venir sa fille dans le bureau où elle travaillait et lui a administré la première dose du vaccin.